Axe Vivre Ensemble

Améliorer le Grez de l’info

Actuellement, “Au Grez de l’info” est plutôt une tribune politique de la majorité, même si les autres listes ainsi que des citoyens peuvent y publier. L’idée est de favoriser l’information et la communication, avec une ouverture aux citoyens et aux associations afin de susciter les échanges et de leur donner une meilleure visibilité.

Un comité de rédaction indépendant, avec des citoyens, étudierait, proposerait, susciterait et validerait des articles d’intérêt général, demanderait des réactions, etc. (voir aussi nos axes “Bouger ensemble” et “Agir ensemble”).

Quel éco-urbanisme pour Grez ?

Nous voulons intégrer une meilleure prise en compte de l’environnement dans les réflexions et les prises de décision en ce qui concerne les projets d’urbanisme et favoriser un aménagement du territoire cohérent qui permettrait de cultiver une ruralité moderne et d’organiser un réseau de mobilité adapté aux contraintes de notre époque.

Il est souhaitable d’analyser, conseiller, proposer et trouver les meilleurs compromis pour préserver notre cadre de vie dans un équilibre environnemental, économique et social.

Nous proposons que la commune soit active dans l’acquisition et la rénovation du bâti existant pour lui donner la possibilité d’appliquer les principes d’éco-urbanisme. Le Domaine des Vallées aurait été une belle opportunité pour les appliquer. Les bâtiments communaux existants doivent être analysés dans leur performance énergétique et adaptés si nécessaire, on pense particulièrement au Coullemont qui est actuellement un gouffre énergétique, mais ce n’est pas le seul exemple.

Nous aimerions faciliter un travail coopératif avec les architectes actifs sur la commune et le service urbanisme afin de sensibiliser tous les acteurs à l’introduction de bonnes pratiques dans les nouveaux projets, à adopter sans contrainte.

Des séminaires pour le grand public avec des experts pourraient être organisés à Grez pour parachever le travail de sensibilisation (voir aussi nos axes “Bouger ensemble” et “Agir ensemble”).

Vous pouvez également trouver plus d’information sur le terme éco-urbanisme avec le lien vers cet article : http://www.constructif.fr/bibliotheque/2007-2/en-route-vers-l-eco-urbanisme.html?item_id=2760

Renforcer les contraintes urbanistiques ?

Question : au sujet de la sensibilisation des acteurs et des bonnes pratiques dans le cadre de nouveaux projets et permis, il y a déjà le PEB et le CODT, vous comptez y ajouter des contraintes supplémentaires au niveau des demandes de permis d’urbanisme sur la commune? Si oui, lesquelles et sur quelles bases précises?

Réponse : nous ne comptons pas ajouter de contraintes supplémentaires mais bien inscrire les règles d’urbanisme en vigueur (la performance énergétique des bâtiments et le code de développement du territoire) dans une vision locale plus cohérente et une prise en compte des contraintes de l’espace territorial et de l’environnement existant. Il faut notamment améliorer la communication et l’information avec les auteurs de projet, qui ne sont pas forcément des experts en la matière et au fait des dernières modifications des règles d’urbanisme au niveau régional.

Une révision participative pour actualiser l’ancien schéma de structure communal en un schéma d’orientation local (SOL) et une densification de l’habitat là où cela doit ou peut encore se faire.

Du logement pour les jeunes gréziens

Question : que se passe-t-il quand il y aura tellement de contraintes et d’obligations que nos jeunes n’auront plus les moyens de rester chez nous ? Heureusement, pas tout à fait. Dans le Domaine des Vallées, il y a quand même eu des habitations réservées aux jeunes.

Réponse : le Domaine des Vallées est un projet provincial de grande ampleur pour Grez et que la locale ECOLO a soutenu depuis sa genèse car l’endroit se prête tout à fait au développement du logement (proximité d’une gare, d’axes routiers principaux, de Wavre, ajout d’une zone communautaire, etc). Parlons des règles imposées par l’ex-régie provinciale, devenue entretemps APIBW. Trois catégories de logements sont mis en vente, classés A, B et C. Les catégories A et B sont liées à des conditions d’accès en terme notamment de revenus. Elles visent les jeunes, reprennent essentiellement des appartements, et comptent pour une moitié environ des logements sur le site, soit une bonne centaine.

Pour estimer la population qui pourrait bénéficier des avantages des catégories A et B, on peut par exemple partir de l’actuelle pyramide des âges (disponible dans le dernier numéro du Grez de l’Info). Dans la tranche 18-40 ans, on dénombre environ 3 600 habitants. Ce nombre ne tient évidemment pas compte des jeunes partis vers d’autres communes plus accessibles financièrement. La forme même de la pyramide des âges démontre le problème sérieux de la fuite de nos jeunes.

Si on compte large, le nombre de jeunes pouvant prétendre à l’accès rôde autour de 200 personnes, soit autour de 6% des 3 600 mentionnés précédemment. Les hypothèses sont toutes discutables car notamment les règles ne permettent pas de restreindre l’accès aux seuls gréziens mais s’étendent à la population du Brabant wallon dans son ensemble. Il va sans dire que si ce projet de grande ampleur n’arrive déjà que péniblement à combler un manque flagrant de logements accessibles dans la province, de nouvelles solutions sont à développer pour permettre à notre jeunesse de rester sur la commune (encore faudrait il qu’ils y trouvent leur intérêt en terme d’activité économique).

Densifier l’habitat : pourquoi et comment ?

Pour éviter la dispersion de l’habitat, il est nécessaire d’accroître la densité de l’urbanisation en particulier autour de lieux centraux. Pas en augmentant la construction de nouveau bâtiment mais bien en privilégiant la rénovation, la division de bâtiment existant, le renouvellement, la mixité fonctionnelle et sociale.

Renforcer la densification des noyaux existants, en les rendant attrayants, en tenant compte d’une gestion parcimonieuse du sol, des réponses à apporter aux défis de la mobilité, de l’économie, du cadre de vie, de la protection de l’environnement et du climat. Avoir un projet de territoire ouvert, partagé et convivial.

Répondre aux besoins en logement en développant l’habitat durable et l’offre en transports alternatifs au “tout à la voiture”, en soutenant une économie locale créatrice d’emplois et en protégeant et valorisant les ressources et le patrimoine local.

Réduire la pression urbanistique dans les zones moins urbanisées ?

Question : quel est l’avis des candidats aux élections communales sur la question suivante : faut-il limiter et grouper l’habitat de façon à maintenir une vue paysagère harmonieuse à l’entrée du village de Biez ?

Réponse : L’intérêt paysager est un critère fondamental, ainsi que l’intégration dans une planification à long terme (dont le PCA). Cela dit se prononcer sur la base d’une “rumeur” est impossible ! Notre programme prône une répartition intelligente de l’habitat, en harmonie avec le cadre existant.

Parmi les outils disponibles, une révision participative pour actualiser le schéma de structure communal (SSC) en un schéma de développement communal (SDC) ou par exemple un plan communal d’aménagement (PCA) en un Schéma d’orientation local (SOL) et la densification de l’habitat là où cela doit ou peut encore se faire, sans oublier de veiller à rendre l’habitat accessible aux revenus modestes. La réponse à la question est donc clairement oui !

Community Land Trust

Question : le droit ou l’accès au logement est un problème pour beaucoup de gens et certainement dans une commune comme Grez-Doiceau. La technique du Community Land Trust (CLT) serait-ce, selon vous, utilisable ou praticable à Grez-Doiceau?

Réponse : Le CLT est une méthode de diversification de l’habitat, la commune devient acquisitrice et le reste. Nous ne l’avons pas explicitement mentionné dans notre programme mais cela semble une méthode à considérer avec attention.

Merci d’avoir attiré l’attention sur cette technique qui semble avoir été utilisée avec succès, apparemment bien répandu sur Bruxelles. Dans le coin Ottignies s’y est mise récemment (https://www.lavenir.net/…/ottignies-louvain-la-neuve…).

Une plateforme wallonne existe par ailleurs (https://www.cltw.be).

Donc, oui, pourquoi pas à Grez ?..

Service d’Éco-cantonniers

Cela reprend en fait l’idée des cantonniers qui autrefois agissait comme personne préposée à l’entretien des voiries et de leurs abords, avec en plus, l’aspect de protection de l’environnement. Cela permet d’avoir un agent de restauration et de valorisation des espaces publics naturels.

Depuis la fusion des communes, le service des ouvriers communaux a été regroupé et modernisé. Malgré tout, fautes de moyens et de personnel suffisants, les voiries continuent de vieillir et de se dégrader. L’idéal serait de disposer d’un éco-cantonnier pour un ou deux villages. Celui-ci serait notamment toujours chargé d’entretenir et surveiller l’état des voiries, des filets d’eau, des abords, des espaces publics mais aussi d’augmenter le lien avec les habitants.

Engagement de personnel

Il sera très probablement nécessaire de recruter du personnel supplémentaire. Non seulement, pour limiter la charge et réorganiser le travail du personnel et pour diversifier les possibilités de l’offre de service public. Il est évident que cela aura également un coût. Mais il faut ce qu’il faut pour améliorer le bien être et conserver la qualité du patrimoine au sein de la commune.

Gestion des zones boisées

Question : concernant la gestion des bois privé, vu que la législature actuelle ne peut répondre à mes questions. Cela concerne le bois de Hurlemont situé entre Cocrou Biez et Heze. Il y a un déboisement important et nous subissons des nuisances sonores et craignons une perte en qualité paysagère.  

Réponse : nous vous remercions pour votre question et la transmission de l’information. Nous ne sommes actuellement pas au courant de la situation exacte. Nous allons essayer d’investiguer auprès de l’administration dès que possible.

Nous regrettons d’ailleurs que la zone dite du “bois de Hurlemont” ne soit pas répertoriée clairement sur la carte de Grez-Doiceau.

Si le déboisement se fait dans une zone dite “forestière”, la commune n’a semble t-il en effet pas de pouvoir. Ce qui est regrettable. Par contre, le gestionnaire de la zone, du bois en question qui en est le propriétaire est soumis au code forestier (wallon).

Malheureusement, ce code forestier wallon n’est pas adapté pour les petites zones boisées privées de la province du Brabant wallon. Le quota d’abattage (3 hectares) n’est pas assez précis pour les petites zones.

Les propriétaires de petites zones boisées sont souvent mis à pression par les entreprises d’abattage à la recherche de bois à dénuder. L’excuse souvent donnée est que les arbres sont malades ou en fin de vie. Or, un arbre ne meurt que parce qu’il a été mal entretenu (affaibli) ou parce que le sol ne lui convient pas.

Le règlement communal sur la conservation de la nature, l’abattage et la protection des arbres et des haies, malgré sa révision durant la législature n’est pas adaptée non plus.

Pour la prochaine législature, il faut absolument, soit adapter à nouveau le règlement, soit créer une nouvelle réglementation pour fixer des règles aux propriétaires de petites zones boisées privées. Il peut être parfois nécessaire d’abattre quelques arbres pour laisser entrer la lumière et favoriser le renouvellement et la croissance des jeunes arbres en devenir. Toutefois, les coupes à blanc dans les petites zones boisées sont très néfastes.

Il convient aussi d’avoir une rencontre avec les propriétaires et les gestionnaires de zones forestières pour rappeler les règles d’une bonne gestion durable des forêts et des bois.

Des actions pourraient être entreprissent dans le cadre du plan communal de développement de la Nature (PCDN) qu’il est nécessaire de raviver.  

Une information préalable devrait au minimum être affiché en cas d’autorisation d’abattages au alentour du site et aux voisins du site et qui reprendrait le nombre d’arbres abattus, la durée de l’abattage, les heures d’abattage ….

Il devrait y avoir des restrictions surtout en période de nidification des oiseaux et en hiver afin de limiter les dégâts pour la biodiversité et le patrimoine naturel. Une information préalable et un horaire restreint devraient également permettre de réduire un minimum les nuisances sonores. Les coupes à blancs devrait être interdite. Des quotas de replantation devraient être imposés en compensation.

http://environnement.wallonie.be/legis/dnf/forets/foret025.htm

https://www.rtbf.be/info/regions/detail_abattage-d-arbres-en-serie-a-grez-doiceau-les-habitants-scandalises?id=8727238

Au niveau de notre programme, nous voulons promouvoir des actions environnementales pour la protection de la biodiversité sur le territoire communal afin de protéger notre patrimoine naturel en péril à cause de promoteurs économiques irrespectueux.

N’hésitez pas à nous contacter et à nous tenir informé si les abattages persistent. 

Quelles sont les propositions pour l’avenir de la Jeunesse ?

Nous souhaitons que les jeunes trouvent pleinement leur place dans la vie de la commune, au sein d’activités ouvertes et conviviales, dans le respect de l’environnement. Pourquoi ne pas organiser une agora des jeunes pour explorer des pistes d’activités qui les mobilisent.

Lançons également des activités dans des domaines spécifiques (sciences, culture, environnement, etc.) avec l’intervention d’experts locaux en ces matières.


Axe Bouger Ensemble

Relancer une activité économique locale et assurer une meilleure visibilité du commerce local

Une “agence de développement local” (ADL) aurait été un stimulant exceptionnel pour le terreau fertile existant sur notre commune, mais la région a placé un moratoire sur cet outil. Nous proposons donc d’être proactif, de mettre en avant et de soutenir prioritairement les producteurs locaux, de favoriser les circuits courts et de redonner une visibilité aux entrepreneurs et indépendants au centre de la vie locale (ces points sont également précisés dans notre axe “Agir ensemble” qui est fort proche de la présente question). Nous voudrions augmenter les échanges entre eux et avec des actions éducatives ou de sensibilisation.

Par rapport à l’axe “Bouger ensemble”, il nous apparaît nécessaire de veiller à faciliter les accès aux commerces par l’amélioration de la mobilité avec des trottoirs, des pistes cyclables, des parkings (voitures et autres véhicules), adaptés et sécurisés.

Selon les principes du développement durable, nous devons viser à un équilibre entre l’économie, l’environnement et le social afin de garder une qualité de vie et de la convivialité. Exploiter le potentiel de développement local qui stimule le bien vivre ensemble, qui respecte l’environnement et permet une nouvelle organisation du territoire en fonction des zones résidentielles actuelles et futures (voir aussi nos axes “Vivre ensemble” et “Agir ensemble”).

Pour plus de réflexion sur le sujet, ce mémoire constitue une source intéressante (http://www.uvcw.be/no_index/actualite/5347-42019828056602252014021638248030528337.pdf )

Mobilité – Contournement Nord de Wavre

Question : quelles actions pouvons-nous encore mettre en oeuvre à propos du contournement nord de Wavre ? J’entends que la clinique d’Ottignies viendra s’établir à Wavre,  il me semble que ceci nécessite de repenser la mobilité autrement.

Réponse : Actuellement, il n’y a pas d’actions programmées concernant la potentielle mise en œuvre du projet de contournement Nord de Wavre. Depuis avril 2018, nous n’avons plus de nouvelles de ce projet qui normalement est dans les mains du fonctionnaire délégué de la Région. Nous restons attentif à ce sujet. Malgré l’avis favorable donné par la courte majorité actuelle, nous pouvons encore espérer un refus conditionné.

D’ailleurs, l’avis du Pôle Aménagement du territoire CESW du 1/02/2018 (réf. AT.18.8.AV) est défavorable sur le projet tel que présenté avec un avis de minorité favorable. Vous pouvez trouvez la copie de cet avis :  

http://www.cesw.be/uploads//Conseils/Avis/AT.18.8.AV_PU-ContournementNord-WAVRE.pdf

De notre côté, nous restons fortement opposé à ce projet. Nous avons la ferme conviction qu’il y a des projets plus utiles et plus prioritaires à mettre en œuvre afin d’améliorer effectivement la mobilité ou l’accessibilité des zones économiques, comme par exemple pour ce qui concerne notre commune l’indispensable aménagement de la Chaussée de Wavre/Louvain. Nous constatons qu’aucun investissement n’est prévu à cette fin.

https://grez-doiceau.ecolo.be/2018/04/10/contournement-routier-nord-de-wavre/

Nous avons également entendu parler du projet de futur déménagement de la clinique d’Ottignies au niveau de Wavre. Il est encore loin d’aboutir. Seul un compromis d’achat d’un terrain à hauteur de l’intersection E411-N25 à Wavre semble avoir été trouvé.

Si ce projet onéreux se poursuit, il y aura certainement également de nombreuses conséquences et incidences négatives sur la mobilité à Wavre et à Grez-Doiceau. L’impact sur l’environnement serait évidemment moindre que celui du projet de contournement Nord de Wavre mais il pourrait être très impactant sur le bien être des habitants et la qualité de vie (va et vient de sirène, impact paysager, …)

Nous n’en sommes pas encore là. Mais, il faudra être très attentif en effet sur la volonté de la Région wallonne et de la ville de Wavre d’étendre son potentiel purement économique en réduisant drastiquement son potentiel social et environnemental.

Dans notre programme, nous mettons l’accent sur la création d’un réseau complet de mobilité pour que chacun puisse se déplacer dans un respect mutuel et en sécurité. Des aménagements concrets, des mesures éducatives et répressives en vue d’apaiser la circulation sont nécessaires pour y arriver et tous les villages sont concernés. réhabiliter des liaisons par les chemins et sentiers, améliorer les voiries existantes, développer, entretenir et sécuriser les pistes cyclo-piétonnes, créer des parking sécurisés, ajouter des signalisations, des bornes de recharges pour petits véhicules électriques, …

Cette politique doit être également accompagnée d’une réelle politique de communication et de participation avec les habitants.

Un projet de piste cyclable sécurisée pour relier Sart-Biez à Grez.

Question : avez-vous la ferme intention de réaliser une piste cyclable sécurisée entre la rue «Fond du moulin» (incluant évidemment cette route) et le centre de Grez-Doiceau afin que nos ados puissent être autonomes dans leur mobilité et ce sans risques ?

Réponse : nous voulons absolument développer et créer un réseau complet de mobilité en réhabilitant des liaisons par les chemins et sentiers, en améliorant les voiries communales, en développant, en entretenant et en sécurisant significativement les pistes cyclo-piétonnes et les aménagements afférents (parking sécurisés, signalisations, bornes de recharge, etc.).

Une politique communale facilitant réellement la mobilité douce est déterminante. La mobilité est un enjeu fondamental qui nécessitera beaucoup de moyens et de compromis pour que chacun puisse se déplacer et bouger ensemble

Une piste cyclable sécurisée reliant Sart-Biez à Grez peut faire partie d’un très beau projet à mettre en place et à soutenir. Nous ne pouvons pas promettre une mise en oeuvre rapide. Ce projet doit être étudié, budgété et intégré dans une réelle vision globale sur l’ensemble de la commune et sur le long terme en visant une meilleure communication, en améliorant le réseau dans un respect mutuel et en toute sécurité.

Des aménagements concrets, des mesures éducatives et répressives en vue d’apaiser la circulation sont nécessaires pour y arriver. Une amélioration des services de la commune est également essentielle pour l’entretien et le suivi de l’état de notre réseau de voiries. La réorganisation d’un service d’éco-cantonnier dans chaque village est indispensable.

Nous espérons donc pouvoir développer votre projet et d’autres au sein d’une nouvelle politique en matière de mobilité et espérons un changement réel pour l’avenir de notre commune.

Lutter contre les petites incivilités

C’est essentiel ! Il faut lutter positivement pour notre sécurité contre les incivilités (parking sauvage, vitesse excessive, dépôt d’immondices…) en les décourageant par des actions d’éducation et de répression, cohérentes et ciblées et développer et soutenir des actions de propreté menées notamment par des citoyens, y compris sur les chemins et sentiers.

Les infractions doivent être constatées par l’agent … constateur.

Proposer également le tri sélectif au niveau des poubelles de rues… et customiser les poubelles pour y favoriser le dépôt des déchets.

Favoriser une consommation locale

Le glanage est une pratique durable qui est un facteur de lien et de relation de convivialité.

Il se définit par le fait de ramasser ce qui reste au sol après la récolte. Il se pratiquait traditionnellement à l’aube ou à la tombée de la nuit pour ne pas gêner la moisson et les paysans. Depuis, nous sommes passés d’un droit paysan à une pratique éco-responsable en expansion. La loi a évolué, la pratique reste tolérée et le profil des glaneurs a changé. Désormais, ceux-ci ne sont pas seulement des travailleurs pauvres issus des campagnes : ce sont aussi des urbains écolos et soucieux d’éviter le gaspillage.

Attention : le grappillage et le glanage en site fermé sans autorisation du propriétaire ou l’utilisation d’outils pour la récolte n’est pas autorisé.

Nous souhaitons évidemment promouvoir une économie locale basée sur le partage et l’anti-gaspillage en permettant d’agrémenter la sensation de bien-être et de bien-vivre dans la commune.

Bien-être animal

Oui, De manière générale ECOLO veut une amélioration du bien-être animal. Aux différentes questions posées par l’association Gaia, voici les réponses à ce sujet :

  • Pour un échevin du bien-être animal dans chaque ville/commune : oui
  • Pour une police des animaux dans chaque ville/commune : oui
  • Pour une politique de stérilisation des chats : oui
  • Pour la fin des manèges à poneys, et le contrôle de l’interdiction des animaux en loterie : oui
  • Pour une gestion éthique des populations de pigeons : oui
  • Les feux d’artifice seront moins bruyants, ou ne seront pas : oui
  • Éveiller au bien-être animal dans les écoles : oui
  • Pour des zones sans laisse pour chiens : oui
  • Pour que les animaux de compagnie soient admis dans les maisons de repos, les logements du CPAS… : oui
  • Pour une interdiction de la vente d’animaux de compagnie sur les marchés : oui

Dans notre commune, à part un budget pour la gestion des chats errants, un subside pour la stérilisation des chats domestiques et l’interdiction de la vente d’animaux domestiques sur les marchés, il n’y a pas de “police des animaux”, ni de “charte de nourrissage des chats errants”. Les tirs de feux d’artifices communaux et privés sont toujours autorisés. Il n’y a aucune communication, information sur le site web de la commune.

Il n’y a pas que le bien-être des animaux domestiques. Les animaux sauvages aussi sont là.

“Police des animaux” : trop souvent la police n’est pas suffisamment au fait de la législation existante en matière de bien-être animal. Avoir la possibilité de mettre à disposition au minimum un agent qui pourrait se spécialiser dans cette problématique et qui serait l’interlocuteur privilégié pour les habitants ayant une question ou une plainte à ce sujet et qui veillerait à l’application des lois et prendrait les mesures nécessaires. Il n’y a pas de définition précise concernant une charte de nourrissage des chats errants. Ce sont deux termes utilisés par l’association Gaïa.

Il faudrait au minimum une amélioration du règlement de police à ce sujet et une consultation des citoyens sur la question.


Axe Agir Ensemble

Lutte contre les nuisances aériennes

Au niveau d’Ecolo, il y a eu plusieurs propositions et concertations avec les autres niveaux de pouvoir. La question a été analysée et continue d’être suivie au niveau régional et fédéral.

Vous pouvez les retrouver en détail sur le site suivant :

https://ecolo.be/proposition-minimiser-les-nuisances-du-transport-aerien-et-favoriser-le-recours-aux-alternatives-plus-durables/

En résumé, plusieurs mesures seraient bénéfiques pour agir sur cette problématique. Notamment, la diminution progressive des subventions accordées aux aéroports et compagnies aériennes, la fin de l’exonération de TVA sur les ticket d’avions et de l’exonération fiscale du kérosène…. Plusieurs décisions opérationnelles seraient aussi nécessaires pour diminuer ces nuisances, la suppression des vols de nuits, la mise en oeuvre de procédure de décollage et d’atterrissage limitant au maximum les survols inutiles de zones impactées, l’interdiction des avions les plus bruyants en adaptant les quotas de bruit autorisé par avion et par saison, des sanctions effectives lors des dépassements des normes de bruit, …

Vous pouvez aussi trouver une réaction suite à une annonce du ministre au niveau régional indiquant l’absence de dépassement du niveau de bruit en brabant wallon.

https://brabant-wallon.ecolo.be/2009/12/03/nuisances-sonores-le-ministre-doit-etre-sourd/

Au niveau de Grez-Doiceau, nous continuons évidemment à lutter pour une diminution des nuisances. Au niveau local, nous soutenons et participons aux actions de l’asbl EPURES, anciennement trop de bruit en Brabant Wallon, qui a une bonne expertise de la situation.

http://citoyen-grez-doiceau.be/texts/l-asbl-trop-de-bruit-en-brabant-wallon

http://citoyen-grez-doiceau.be/news/nuisances-aeriennes-le-tribunal-a-rendu-un-jugement-sur-la-route-leuven-07-tout-droit

Concernant les nuisances en rapport avec la base aérienne militaire de Beauvechain, nous n’avons actuellement pas d’informations précises. Il sera nécessaire de discuter avec les autorités de Beauvechain du problème et avec les autorités de la base aérienne.

Vous pouvez également contacter l’asbl EPURES ou, si vous désirez porter plainte directement (information de juin 2016 de l’Autorité de Contrôle des Nuisances sonores Aéroportuaires en Région Wallonne, ACNAW) :

A qui s’adresser en cas de nuisance provenant de l’aviation générale ou militaire ?

> aviation générale (petits avions de tourisme) : DG Transport Aérien City Atrium Rue du Progrès 56 1210 Bruxelles Des réponses aux questions concernant l’aviation générale peuvent être obtenues à l’adresse suivante : civilair@mobilit.fgov.be +32 (0)2 277 31 11 civilair@mobilit.fgov.be

> aviation militaire : Contact Center de la Défense : 0800 33348 Service de gestion des plaintes de la Défense Quartier Reine Elisabeth Rue d’Evere, 1 – Bloc 4 B 1140 Bruxelles Et à l’adresse suivante : http://www.mil.be/fr/page/comment-introduire-une-plainte-0

Énergies renouvelables / pollution / air et climat

Question : à quand un projet commun et citoyen de centrale biomasse, panneaux solaires, d’éolienne,… pour une indépendance sur Grez-Doiceau ? Faites-vous la promotion de l’action 11M.BE ?

Réponse : Concernant votre idée d’un projet commun et citoyen de centrale biomasse ou autre type d’énergie renouvelable pour une indépendance énergétique, nous en parlons dans notre axe programmatique ” Agir ensemble” : “Un environnement de qualité vient aussi par la maîtrise de nos besoins en énergie et la limitation de toutes les pollutions.”

Cette problématique est également un enjeu fondamental qui nécessite beaucoup de réflexion et d’engagement avec les communes voisines. Nous voulons préserver un environnement sain, agréable et de qualité en assurant un équilibre entre l’économie, l’environnement et le social.

Nous ne proposons actuellement pas de projet précis car il est nécessaire de consulter, analyser plus en profondeur la faisabilité et conjointement avec d’autres communes et partenaires potentiels. Nous soutenons toutes les démarches et les projets citoyens qui s’inscrivent dans cette optique.

Nous suivons l’action https://www.11m.be/ pour un air plus sain à Grez-Doiceau et partageons celle-ci notamment via les réseaux sociaux.  Si vous avez d’autres idées ou projet à partager, n’hésitez pas à nous contacter.

Besoins en matière d’éducation

Question : quelle est la vision politique et les moyens pour arriver à revitaliser l’offre en enseignement de qualité et durable notamment à Nethen et à Pécrot  ?

Réponse : nous n’avons actuellement pas de solutions précises face à la diminution de la population scolaire à Nethen et à Pécrot.

Pour notre vision politique, nous essaierons de mener une analyse des besoins, présents et futurs, et en fonction de celle-ci d’apporter les meilleures réponses qui s’imposent. Des synergies entre implantations sont peut-être indispensables (pas nécessairement et uniquement en regroupant des événements festifs organisés par les Associations de Parents).

La population scolaire évolue et évoluera. Il faut pouvoir garder et offrir les moyens permettant à chacun de bénéficier d’une éducation de qualité et durable.

Nous analyserons les besoins tant qualitatifs que quantitatifs pour planifier les actions à mener, y compris en termes d’infrastructures.

Nous voulons aussi susciter au sein des écoles des activités éduquant au développement durable (diététique, maraîchage bio, zéro déchet, rencontres avec la nature…).

Sécurité et mobilité dans le village de Pécrot

Question/remarque : les habitants de Pécrot constatent de nombreux points noirs en matière de sécurité et de mobilité dans le village. Notamment,

  • un manque de trottoirs clairement défini et qu’il faudrait préserver pour les usagers faibles
  • créer et aménager des pistes cyclables
  • prévenir et rappeler à l’ordre (via Zone de Police) les habitants concernant le stationnement sur les trottoirs et des règles de circulation ou alternative de stationnement pour raison de sécurité
  • retirer les plots devant l’ancienne gare de Florival et interdire le stationnement dans le virage
  • placer des panneaux d’interdiction du passage/tonnage camion (excepté cas particulier) aux entrées du village et contacter et se concerter avec les communes voisines
  • aménager des passages piétons, le carrefour de la gare de Pécrot, nouveau stationnement à la gare Pécrot, Florival,  ligne blanche et miroir au niveau des ponts du chemin de fer pour améliorer la visibilité, mise en circulation locale des deux rues Hoslet, prévention avant sanction concernant la vitesse excessive, mettre une signalisation des Val d’Or et Val Vert (priorité rue Cherpion),
  • trouver une solution d’aménagement suite à la réfection de l’avenue Fernand Labby pour limiter les nuisances face à l’augmentation du transit de camion et voitures sur les rues Cherpion, Snaps et l’ensemble du village
  • sécuriser la rue Bauwens ( vitesse et circulation locale)

 

Réponse : le groupe ECOLO adhère totalement à ces demandes et propositions concrètes d’aménagements et de concertations pour améliorer la mobilité et la sécurité au niveau de Pécrot. Il nous paraît indispensable de redéfinir ensemble la mobilité pour l’ensemble des villages et qu’un véritable plan d’action mobilité soit mis en place sur la commune et plus par morceaux disparates.    

Certains points soulevés ont plusieurs fois été mis à l’ordre du jour des réunions de la commission police et sécurité mais nous n’en n’avons plus eues depuis un certain temps. Nous avons à plusieurs reprises informés sur la dangerosité et le manque de visibilité à la station de Florival sans compter le problème de la vitesse excessive et la dangerosité du parcage à contre sens, à certains endroits inadaptés et dangereux en l’absence de trottoirs et de visibilité. Une meilleure signalisation est également nécessaire concernant la hauteur des ponts sous la ligne de chemin de fer ainsi qu’une concertation pour une mise à jour des données des systèmes GPS.

Nous souhaitons également mettre en place une réflexion pour l’amélioration de l’accueil et de la gestion du flux de véhicules lors des manifestations festives (notamment, fêtes de village, brocantes, …).

Nouvelles nuisances de la ligne de chemin de fer

Concernant la problématique des nouvelles nuisances suite aux travaux de la ligne de chemin de fer et à l’augmentation du passage de convoi de marchandises jour et nuit (augmentation des vibrations, bruits,…), il est nécessaire de prendre contact avec le service de la SNCB, Infrabel, pour avoir une explication et trouver des solutions convenables pour réduire ces nouvelles nuisances. Par exemple, réduire la fréquence du passage des convois de marchandises voire leur taille ; réaménager autrement l’infrastructure; …

Il existe plusieurs méthodes pour réduire les émissions de bruit du trafic ferroviaire et réduire la production de vibrations à la source : diminuer la rugosité des rails et/ou des roues,  diminuer la réaction des rails et/ou des roues, diminuer le bruit lié à la motorisation du matériel roulant, intervenir au niveau du chemin de transmission des vibrations, par : une isolation entre le rail et les traverses ; une isolation entre la traverse ou la voirie et le sol : il existe plusieurs produits d’isolation pour le dessous des traverses et des voies (ballast-mats);  Outre le recours à des trains et des poses de voie moins bruyants, il est également possible de limiter le bruit à la source par des mesures portant sur le trafic. Il s’agit de limiter l’intensité du nombre de trains par heure et de limiter la vitesse. Le remplacement progressif du transport de nuit par un transport en soirée et de jour peut également réduire considérablement la nuisance nocturne subie.

Source : http://document.environnement.brussels/opac_css/elecfile/Bru_29.PDF?langtype=2060

Possibilité d’aide/soutien pour l’émergence d’activités dans le village

Nous voulons faciliter la vie du monde associatif en permettant aux associations, véritable tissu de la vie locale supportant la cohésion sociale, d’avoir des lieux de rencontre ou de stockage. Nous avons dans l’idée de créer un guichet unique des associations au sein de l’administration communale afin de les écouter, de les épauler et de favoriser les synergies.

Conjointement, mettre en place une politique de soutien et de dialogue pour l’ensemble des associations, et en particulier celles qui développent le bien vivre ensemble et des projets innovants sur base du développement durable et de la transition.

Nous vous avons entendu sur votre demande de faciliter l’accès aux salles, locaux et équipements disponibles, dans une approche multifonctionnelle.

Aides aux associations sportives

Question : quels sont les projets et investissements que votre liste propose pour le RFC Grez-Doiceau ? Quelles sont les aides proposées aux autres activités sportives de l’entité ? N’estimez-vous pas qu’il existe une inégalité au niveau des aides octroyées en matière de sport à Grez-Doiceau?

Réponse : Notre programme ne reprend pas spécifiquement chaque association sportive. De manière générale, le sport est un outil d’inclusion sociale à considérer avec attention. Le football est à ce titre un sport populaire et notre groupe a soutenu durant la législature 2006-2012 l’émergence de l’école de foot et la mise à disposition de moyens conséquents.

Concernant les bâtiments publics des infrastructures sportives (pas uniquement du RFC), nous voudrions de manière exemplaire les aménager pour diminuer leurs factures énergétique et environnementale (panneaux solaires pour l’eau chaude des douches, éclairages LED, panneaux photovoltaïques, amélioration de l’isolation… ). La sécurité, la mobilité, la durabilité et l’entretien des infrastructures et le respect de l’environnement des zones dédiées aux associations sportives est également une priorité.

Concernant le support financier, nous voulons un traitement et une analyse équitables dans l’attribution d’aides aux différentes associations sportives ou autres quelle qu’elles soient. Chez Ecolo, il n’y a pas de confusion entre intérêt privé et intérêt public, nous ne faisons pas de “promesses d’aide ou de réalisation” et nous voulons prioritairement analyser les besoins réels et les possibilités d’aide dans le cadre de l’élaboration du budget.

Plus concrètement, il est nécessaire d’avoir une liste non exhaustive des différentes associations et d’analyser – avant d’octroyer une aide – leur statut et les projets d’investissement en mettant en lumière des critères d’attribution tels que la volonté d’actions sociales, l’aspect participatif des projets, la capitalisation des acquis, la prospective de développement inclusif favorisant la cohésion sociale, l’absence ou la limitation des impacts négatifs/pollutions de tout genre sur l’environnement, etc.

Limiter ou interdire les feux d’artifice.

Le recours aux feux d’artifice devrait être interdit ou, au minimum, il devrait y avoir une restriction claire et nette avec des conditions d’utilisation de ces feux. Ils perturbent le voisinage, les animaux et polluent l’environnement. Un jeu de lumière artificiel comme par exemple l’innovation des feux d’artifice silencieux et réutilisables grâce aux nouvelles technologies pourrait les remplacer. Il faut toutefois toujours réglementer et limiter au maximum les nuisances.

http://www.europe1.fr/…/un-feu-dartifice-silencieux…


Autres points – divers

Comment financer nos projets ? Allez-vous augmenter les taxes ?

Question : Financement? Augmentation des taxes? Ou, réformes avec diminution ou redistribution de coûts issus d’autres postes? Ou emprunt supplémentaire ?

La question est très délicate à répondre de manière simple car différents facteurs interviennent, dont entre autres l’augmentation de population et les axes d’orientation politique selon les alliances qui se mettront en place.

Néanmoins, l’augmentation des taxes n’est pas dans l’arsenal prioritaire, nous visons plutôt

  • à récolter davantage sur des sanctions aux incivilités (prioritaire),
  • à être économes (vous aurez probablement noté que notre programme n’est pas gourmand en infrastructures, et la commune dispose d’une pléthore de matériel acquis en masse durant cette législature), cela implique d’être davantage créatifs,
  • à refondre un ensemble de rubriques budgétaires qui sont systématiquement inutilisées pour des projets répondant aux besoins réels,
  • et pour ce qui concerne le recours à l’emprunt … j’admettrai aisément que c’est une question technique qui nécessite d’avoir plus d’information. L’emprunt hors balise pour le home Renard aura un impact évident et le groupe de travail mixte commune-cpas n’a pas encore abouti à dresser un plan financier pour l’instant.

En conclusion par rapport à la question : être plus rationnels et se focaliser sur les projets en privilégiant la diminution des coûts.

En quoi le programme Ecolo est-il innovant ?

Cette question au sujet du caractère innovant du programme Ecolo nous a fait réfléchir et amené à préciser pourquoi nous nous présentons aux élections. Voici donc le fruit de nos cogitations et discussions.

En résumé, l’innovation tient à la cohérence d’Ecolo et de son programme.

  •  cohérence éthique: aucun de nos mandataires Ecolo ne s’engage en politique pour l’argent. Nous sommes tous motivés par le service et nous partageons les mêmes valeurs. Nous nous engageons sur des règles strictes au niveau des rémunérations et des mandats. Il faut être attentif que dans les autres listes, il y a souvent des intérêts particuliers cachés derrière des éléments de programme. Nous sommes la seule liste a ne pas vouloir faire du marketing agressif et coûteux avec des affiches partout montrant la tête des candidats, qui, selon nous, ne devrait pas être un argument de campagne…
  • cohérence entre le local et le “global”: nous avons le même projet de société qui se décline aux niveaux communal, provincial, régional, fédéral et européen. Nous sommes la seule liste qui se présente sous l’étiquette du parti. On y gagne en clarté.
  • cohérence de la pratique de la démocratie au niveau du fonctionnement interne du parti.
  • cohérence entre les 3 volets de la vision de développement durable et du projet Ecolo  : environnemental, économique et social. Même si Ecolo partage les valeurs de solidarité et de partage des richesses traditionnellement associées à la gauche, Ecolo est profondément indépendant et dépasse le clivage gauche-droite. Ecolo ne veut pas d’un Etat écrasant, qui dirige et contrôle tout. Les défis actuels ne sont ni de gauche ni de droite. La solution passe par un projet global, qui relève ces défis. Nous ce qu’on veut c’est un projet pour tous les belges, et que demain, ce soit mieux qu’aujourd’hui, plus juste, plus équitable, plus durable.
  • cohérence entre le court terme et les enjeux à long terme. Tous les partis reprennent maintenant un volet environnemental. Ecolo était le seul parti à défendre cela à l’origine. Mais tous les partis n’ont pas la même cohérence. On ne peut à la fois dire qu’on défend l’environnement, et par ailleurs se laisser influencer par les lobbies industriels et défendre les voitures de société par exemple.

Construire ensemble notre démocratie locale ?

On le voit bien dans les scandales qui ont secoué l’actualité récente, il faut assainir en profondeur les pratiques politiques. Par exemple, il faut dépolitiser les fonctions dans l’administration et il faut un decumul intégral pour éviter les conflits d’intérêts et l’enrichissement personnel. Il faut également refonder notre démocratie : il faut que les citoyens puissent s’exprimer en dehors des élections, par exemple avec de vraies consultations populaires. Pour nous, c’est très clair : l’objectif, ça doit être de construire une société qui soit plus juste et plus durable. Le pouvoir n’est pas un but en soi, c’est un moyen pour construire une société où tout le monde s’y retrouve. C’est ça la démocratie pour Ecolo ! 

Arrêtez de rêver, comment améliorer la politique à Grez ?

Vous trouvez que c’est un doux rêve que de vouloir que tout le monde puisse vivre, bouger et agir ensemble. Respirer un air moins pollué, manger mieux, passer moins de temps dans les embouteillages, avoir un travail de qualité qui ne rend pas malade, que les enfants puissent aller à l’école dans de bonnes conditions,… ? Il faut arrêter de croire qu’il y a qu’un ‘système’ et que l’on ne peut pas orienter son évolution dans une bonne direction. On peut changer les choses. Privilégier la convivialité et prôner le développement durable, ce n’est pas une utopie. Il y a des gens qui travaillent trop, d’autres qui ne trouvent pas d’emploi. On peut répartir le travail autrement pour que tout le monde y trouve son compte. L’école, c’est fait pour apprendre, pas pour presser les enfants qui doivent remplir les bonnes cases et tant pis pour les autres. La politique d’Ecolo, c’est simplement un projet où tout le monde a sa place, plus juste et plus égalitaire. Il faut évidemment avoir la volonté de changement et la possibilité de le faire.

Caméras de surveillance

Question : Il faudrait peut-être envisager de placer des caméras de surveillances à certains endroits stratégiques de notre beau village. 

Réponse : On ne doit recourir aux caméras de surveillance dans l’espace public qu’avec beaucoup de circonspection, car la tentation des mesures sécuritaires risque, par l’atmosphère un peu paranoïaque que ces installations génèrent, d’induire plus de suspicion et d’anxiété et de faire ainsi plus de mal que de bien. Le bien vivre, c’est voir l’autre avec bienveillance, ce n’est pas le voir en agresseur potentiel.”

Pour Ecolo Grez -Doiceau, on ne veut pas de caméras de surveillance à tout bout de champs. 

Pourquoi une traduction de programme en néerlandais ?

Nous prônons le vivre ensemble et comptons sur notre liste des personnes néerlandophones, deux bonnes raisons s’il en fallait dans ce pays ubuesque au niveau linguistique pour éclaircir notre choix d’une telle traduction. Nous espérons aussi des relations avec les communes limitrophes flamandes excellentes pour des dossiers communs (mobilité, enseignement/immersion, environnement …).

Comment expliquer la clé de répartition des sièges de manière simple ?

Prenons un exemple simple pour l’application de la clef Impériali utilisée pour les élections communale. Supposons qu’il y ait 5 sièges à distribuer sur la commune, et 1 300 votants sur 3 listes qu’on appellera A, B et C. Si A fait 700 voix, B 450 voix et C 150 voix se pose la question de la distribution des sièges entre eux. Comment faire ? Et bien on va diviser d’abord par 2 tous les votes obtenus (je place un indice pour indiquer la division faite : A2 = 350, B2 = 225 et C2 = 75). Si on s’arrête ici, il est impossible de distribuer les sièges, on doit poursuivre la division suffisamment que pour distribuer les sièges. On poursuit donc l’élaboration du tableau de division :

A2 = 350 B2 = 225 C2 = 75

A3 = 233 B3 = 150 C3 = 50

A4 = 175 B4 = 112 C4 = 37

A5 = 140 B5 = 90 C5 = 30

A présent on place dans l’ordre décroissant les résultats des divisions, ce qui va nous donner la séquence suivante : A2, A3, B2, A4, B3, A5, B4, B5, C2, C3, C4, C5. On distribue enfin les 5 sièges sur cet ordre : 3 sièges pour A, 2 sièges pour B et rien pour C.

Ce calcul permet aussi de définir le seuil électoral, pour Grez en 2012 le dernier quotient (celui en 23ème position) était de 260 pour la division du nombre de voix du groupe ECOLO par 4, le FDF avec 232 voix et l’Union Rurale avec avec 472 voix se sont retrouvés sans possibilité de décrocher un siège à ce moment là.

La conclusion probablement à en tirer est que cette clef favorise les partis qui décrochent le plus de voix, ce qui réduit la possibilité pour les petits partis de siéger au conseil.

Quelle est la règle pour attribuer les sièges aux candidats  ?

Là c’est beaucoup plus facile pour cette fois puisque la dévolution de la case de tête n’est plus d’application : le nombre de voix que chaque candidat obtient définit sa position en ordre utile. En gros, le nombre de sièges au conseil sera définit par la clef Imperali, et qui les occupera par les scores personnels (voix de préférence).

Quelle est la réglementation pour la constitution du Collège ?

Tout se résume au Pacte de majorité, et ici on désigne les échevins et le président de CPAS qui fait également partie du conseil. Le code de la démocratie locale impose la “meilleure parité” en imposant au moins ⅓ de membres du même sexe. http://www.uvcw.be/impressions/toPdf.cfm…

Et si vous trouvez cette clef assez peu équitable, ECOLO a des propositions sur le sujet de la gouvernance https://ecolo.be/…/priorite-2-moderniser-le-systeme

Promesses non tenues, ça ne sert à rien d’aller voter  !

Puisque en politique ils font des promesses qu’ils ne tiennent pas, je compte voter pour celui qui me promettra de ne rien faire

Nous comprenons votre choix, nous n’avons fait aucune promesses directes. Par contre, promettre de ne rien faire n’est pas une solution. L’éthique, la transparence, le respect des citoyens, l’environnement, ce sont des valeurs essentielles pour nous. Nous voulons rester constructifs, parce qu’on porte un projet qui voit au-delà des mois ou des années électorales. On n’est pas dans la politique à court terme, on ne recherche pas le pouvoir pour le pouvoir. On peut espérer des avancées, des changements si on est présent. Il faut évidemment avoir la volonté de changer pour un mieux et la possibilité de le faire.

Une tête de liste pro-photovoltaïque ?

Par son travail au SPW, votre tête de liste est pro-photovoltaïque. Une contradiction avec Jean-Marc Nolet.

Notre tête de liste, Marie Smets, est en effet employée au Service Public de Wallonie dans le service des énergies renouvelables et gère actuellement les dossiers de demandes de réservation de certificats verts et les enveloppes de certificats verts pour l’ensemble des filières en énergies renouvelables.

Elle n’est pas “pro” photovoltaïque. Elle a été engagée en 2006 pour la gestion du retard de traitement des dossiers de demandes de primes à l’énergie (isolation et autres), ensuite pour le traitement des demandes de reconsidération des demandes de primes refusées.

En tant que fonctionnaire, elle applique des décisions gouvernementales émises et modifiées par le gouvernement wallon auquel différents ministres de l’énergie se sont succédés à ce poste.

Elle a une formation de gestionnaire en environnement. Au départ, elle est formée notamment (pour être éco-conseillère) pour savoir donner des conseils en matière d’économie d’énergie, d’environnement, d’aménagement du territoire, en matière de droit et de législation en environnement.

Au niveau politique, elle est “pro” économies d’énergie et pour la promotion de l’utilisation de multiples énergies renouvelables en remplacement des énergies fossiles lorsque cela est réalisable et en cohérence avec la protection de l’environnement.

Présence électorale

Je vous perçois comme peu présents sur les affiches, les dépliants… On est à quelques jours du vote et c’est trop tard pour être correctement informé… bref j’aurais aimé vous sentir davantage présents…. il y a tant à faire…

Nous avons organisé une rencontre vendredi dernier le 5/10 au Guet-à-Pinte à Pécrot. Malheureusement, il y avait beaucoup d’autres activités intéressantes telles que le ciné Grez, le soir même. Et le lendemain, il y avait également une action de gestion de réserve naturelle des Amis du Parc de la Dyle et le Repair Café. Nous avons été présents aux différentes fêtes de villages les weekends précédents, aux différents événements organisés par les associations et notamment à l’Agora sur la démocratie.

Nous sommes évidemment plus discrets que d’autres listes. Nous restons convaincus que ce n’est pas uniquement en période électorale qu’il faut être présent mais être disponible en tout temps.

En ce qui concerne notre visibilité affiches et tract, nous avons en effet décidé de ne pas surcharger les boîtes aux lettres et de ne pas polluer notre environnement. Notre seul tract (en espérant que vous l’avez bien reçu) a été distribué durant la semaine dernière par le service de Bpost.

Au Centry

Centry : obligation de panneaux solaires à la construction ? Potager collectif, sais-tu où en est ce projet ?

Concernant l’absence de panneaux solaires sur les constructions au Centry, c’est regrettable en effet que le constructeur n’y ait pas pensé. La commune n’a certainement pas joué son rôle de conseil en matière d’économie d’énergie à ce moment là.

Nous voulons évidemment favoriser un aménagement du territoire avec des bâtiments moins énergivores. Pour cela, il faut évidemment montrer l’exemple (ne fut-ce qu’au niveau des bâtiments publics) et donner aussi les meilleurs conseils possibles et l’initiative aux auteurs de projets.

Je n’ai pas d’info précise concernant un potager collectif au Centry. S’il y a un comité de quartier résidentiel ou une réunion de plusieurs habitants, il faut peut-être relancer l’idée et qu’au niveau communal, celle-ci soit soutenue.

Gastuche

Gastuche : un rangement pour vélo à la gare de Gastuche, pour davantage de vélos, et un peu plus visible, car là où il est, bien caché et mal sécurisé, d’autant que je voudrais passer au vélo électrique. + un parking un peu plus stabilisé serait top ! Et des correspondances plus fréquentes et plus cohérentes entre le bus et le train. Et des pistes cyclables encore et encore et en bon état, comme en Flandres.

Nous sommes tout à fait d’accord concernant le besoin d’une amélioration de l’accessibilité de la gare de Gastuche avec une amélioration de l’aménagement du parking de la Gare et de rendre le parking vélo plus visible et plus facile d’accès. L’amélioration de meilleures correspondances entre les lignes du réseau TEC et de la SNCB est aussi indispensable. Les discussions sont souvent vaines auprès de la SNCB mais nous pourrions les réitérer et éventuellement aussi contacter la TEC.

Pour les pistes cyclables également, nous voulons créer un réseau complet de mobilité  pour que chacun puisse se déplacer dans un respect mutuel et en sécurité. Des aménagements concrets, des mesures éducatives et répressives en vue d’apaiser la circulation sont nécessaires pour y arriver et tous les villages sont concernés. réhabiliter des liaisons par les chemins et sentiers, améliorer les voiries existantes, développer, entretenir et sécuriser les pistes cyclo-piétonnes, créer des parking sécurisés, ajouter des signalisations, des bornes de recharges pour petits véhicules électriques, …

Bercuit – Grez Centre

Bercuit : une réelle limitation de vitesse dans le bois de Bercuit. Au Bercuit, tout est-il permis ?  à Grez-Centre : comment limiter la pollution à Grez, en lien notamment avec le trafic qui devient de plus en plus fou à l’heure de pointe en traversant Grez.

Le domaine du Bercuit est un cas particulier dans la commune qu’il faudrait évidemment tenir à l’œil ce qui s’y passe et le quartier est soumis aux mêmes règles que tous en matière de circulation.

Nous souhaitons tous un environnement de qualité et il faut maîtriser nos besoins en énergie et limiter toutes les pollutions. La mobilité comme cette problématique est un enjeu fondamental qui nécessite beaucoup de réflexion et d’engagement avec les communes voisines. Nous ne proposons actuellement pas de projet précis car il est nécessaire de consulter, analyser plus en profondeur la faisabilité et conjointement avec d’autres communes et partenaires potentiels. Nous soutenons toutes les démarches et les projets citoyens qui s’inscrivent dans cette optique. Nous suivons notamment l’action https://www.11m.be/ pour un air plus sain à Grez-Doiceau.

Actions citoyennes ?

Et des logements moins chers, pour les pensionnés et les plus démunis, pour les jeunes oui…Quel est le degré de pauvreté à grez ? Que fait-on pour ces gens-là ? Et y a-t-il une action citoyenne organisées, à grez, envers les réfugiés ?  

Concernant le logement, c’est également un de nos points d’attention particulièrement important. Nous voulons que nos jeunes puissent rester dans la commune. Nous voulons aussi pouvoir y rester quand nous serons plus âgés. Cela implique une répartition intelligente de l’habitat, en harmonie avec le cadre existant. Il faut privilégier et favoriser la transformation de bâtiment existant, permettre plus facilement la division d’habitation, favoriser l’habitat intergénérationnel, favoriser un meilleure accès à la propriété et acquérir et rénover des logements publics.

Je n’ai actuellement pas encore eu d’information concernant des actions citoyennes organisées à Grez concernant l’accueil ou de l’aide aux réfugiés. L’idée est à promouvoir. Nous aurons plaisir à partager et à répercuter ces bonnes idées.

Logement

C’est bien de penser aux jeunes pour le logement, mais il serait temps de penser aux pensionnés qui veulent s’approcher du centre en pensant qu’il y aura un moment donné ou ils ne pourront plus conduire, qu’ils voudront vendre leur maison pour pouvoir acheter un appartement, plus petit et facile à entretenir et pouvoir faire leur course à pied, aller chez leur médecin,  à la banque, etc… Actuellement ce n’est pas possible, même en vendant leur maison, cela ne suffirait pas car les ventes d’appartement 1 à 2 chambres sont trop élevées. Pensez à vos parents et à vous également cela arrivera assez vite. Bien à vous,

Nous vous remercions pour votre remarque. Celle-ci est bien intégrée dans notre vision d’avenir concernant le logement dans notre commune. Notre axe programmatique “Vivre ensemble” la reprend : nous voulons non seulement que nos jeunes puissent rester dans la commune mais aussi pouvoir y rester quand nous serons plus âgés. Cela implique une répartition intelligente de l’habitat, en harmonie avec le cadre existant. Parmi les outils disponibles, une révision participative pour actualiser le schéma de structure communal et la densification de l’habitat là où cela doit ou peut encore se faire.

Nous souhaitons accompagner la transformation des maisons, ou leur division, lorsqu’elles sont devenues trop grandes, en logements et favoriser la cohabitation entre générations. Et conserver des logements accessibles dans les centres de villages qui doivent garder un accès facile et sécurisé à des petites zones de commerces locaux et de services. Nous voulons rendre l’habitat accessible aux revenus modestes en favorisant notamment l’acquisition par la commune d’habitat disponible pour une rénovation en logement public.

Gestion de l’éclairage la nuit

Pouvez-vous faire le nécessaire pour éteindre les lampes de la rue pendant la nuit. On le fait depuis plusieurs années à la commune de Huldenberg. (commune voisine) avec grand succès. On épargne, on dort mieux et pour ceux qui sont réveillé on peut enfin voir les étoiles et les galaxies….

Nous souhaitons maîtriser nos besoins en énergie et limiter les pollutions. Il est nécessaire de poursuivre et développer une politique de gestion de l’énergie pour les bâtiments publics et aussi préserver un environnement sain et agréable pour notre santé et la biodiversité.

Nous voulons étudier et mettre en place une réduction de la consommation de l’éclairage public avec un “éclairage intelligent” qui module la densité des sources lumineuses selon les zones. Éteindre l’éclairage la nuit là où cet éclairage est inutile est une très bonne idée pour limiter notre consommation en énergie et réduire les nuisances sur notre santé et sur la santé de la biodiversité.

Pollution électorale

D’aller voir la boîte aux lettres….on est inondé de ……papiers sans compter …courrier personnalisé. Des tonnes de papiers, d’argent à la poubelle …..triste pour notre planète..

L’option retenue par Ecolo est claire : un seul tract, l’affichage limité strictement aux 11 panneaux officiels (+ 4 ou 5 petits affichages privés), des affiches thématiques sauf une photo collective. Est-ce que les résultats suivront ? En tout cas, notre campagne est en cohérence avec nos idées…

Santé et agriculture

Het programma van Ecolo bevat interessante en belangrijke punten :

  • * een beheer van de gemeente waarbij vooral het publiek belang primeert en niet het privébelang
  • * introduceren van een mobiliteitsmodel dat de rol van de auto beperkt en de mensen stimuleert om met de fiets te gaan. Bv ook verminderen van het verkeer naar de school door veilige fietspaden te voorzien zodat ouders hun kinderen met een gerust hart naar school kunnen laten fietsen
  • * een gezond beheer van de gemeente en geen verhoging van de schuldgraad die uiteindelijk op de bewoners worden verhaald
  • * ervoor zorgen dat de Avenue Fernand Labby geen autosnelweg wordt voor sluipverkeer
  • * vervuiling : waarom geen systeem introduceren waarmee bewoners weten welke type sproeistoffen er op de velden worden gesproeid en wanneer.

Traduction : Le programme Ecolo contient des points importants et intéressants :

  • * une vision de la commune où l’intérêt public prime et non l’intérêt privé
  • * un modèle de mobilité qui limite la place de la voiture et encourage à faire du vélo. Par exemple, réduire le trafic en direction de l’école avec des pistes cyclables sécurisées afin que les parents puissent laisser leurs enfants aller à l’école en toute quiétude
  • * une vision saine de la commune et aucune augmentation du taux d’endettement qui sera recouvré en fin de compte par les résidents
  • * veiller à ce que l’avenue Fernand Labby ne devienne pas une autoroute pour le trafic de transit
  • * pollution : pourquoi ne pas mettre en place un système permettant aux habitants de savoir quel type de produits est pulvérisé sur les champs et à quel moment.

Une réflexion intéressante. Cela concerne essentiellement St Joseph à Grez-Doiceau. Le sujet est sensible, mais a-t-on encore un potentiel d’amélioration (vers une agriculture (très) raisonnée ou complètement bio) à Grez-Doiceau. La question pourrait être posée autrement: veut-on améliorer les choses à Grez-Doiceau?

Cette question rentre tout à fait dans notre définition de la “ruralité moderne” sur Grez “Nos campagnes évoluent. Assurer l’équilibre entre économie et environnement afin de garder une qualité de vie. Exploiter le potentiel de développement local qui stimule le bien vivre ensemble et qui respecte l’environnement.” Que dire de plus, si ce n’est que nous souhaitons adopter une attitude positive, encourager les bonnes pratiques, respectueuses tant de l’environnement que des habitants et riverains, des populations plus sensibles ou davantage exposées car résidant, travaillant ou étudiant en proximité des champs et soumises aux vents dominants.

Par ailleurs, un effort d’objectivation est aussi nécessaire, l’exemple en est donné ici par l’Ecole Saint Joseph qui s’est inscrit dans l’appel du ministre pour ces analyses. Il faudrait probablement étendre la question à d’autres endroits jugés “critiques”, toutes les écoles de l’entité, les crèches, le home … les lieux possibles ne manquent pas, ces études ont un coût, prennent du temps et sont parfois ad hoc (car réalisées sur une fenêtre temporelle précise, les résultats peuvent varier selon le moment). Enfin, la causalité d’une pollution sur l’état de santé fait parfois l’objet de critique au niveau scientifique. Auquel cas, le principe de précaution devrait prévaloir sur d’éventuelles décisions. Ne jugeons pas trop vite, mais – surtout – ne restons pas dans l’expectative.

Question Natagora

Vos futurs élus peuvent agir sur la protection des paysages ! Soutenez les candidats qui s’engagent pour la plantation de haies ou la création de zones humides sur le territoire communal. Ce dimanche, devenez la voix de la biodiversité. bit.ly/CoDT-et-élections

Quelles sont vos priorités en matière de conservation de la nature pour la prochaine législature ?

Limiter les dégâts liés à sur-urbanisation et gérer le développement des espaces encore à bâtir (zones rouges) dans un esprit de préservation des ressources naturelles (maintien d’une bonne perméabilité des sols, des espaces boisés, arbres et haies, des espèces indigènes) et des maillages environnementaux, favoriser la mise en valeur des maillages verts et bleus lors de Plans d’aménagement communaux, développer la mobilité douce (sentiers, pistes cyclables, transports en commun), ….

La dégradation de notre environnement est un de nos soucis majeurs. Il est et a toujours été dans les priorités d’Ecolo. Bien au-delà d’ailleurs des échéances et promesses électorales.

Prônez-vous la mise en œuvre d’une gestion différenciée des bords de voiries et des espaces communaux ? Si tel est déjà le cas, comptez-vous élargir son application ainsi que ses meilleures pratiques (dates plus tardives, exportation de la fauche…)

Oui, nous voulons à tout prix défendre une gestion différenciée de nos espaces verts. Les fauchages tardifs le long des voiries communales sont normalement en application dans la commune.  

Dans le cadre du nouveau Code de Développement territorial, les communes ont la possibilité d’établir un schéma de développement communal pour l’ensemble de son territoire et un ou des schémas d’orientation local pour des parties de son territoire. Êtes-vous prêts à élaborer de tels outils sur votre commune qui intégrera une ” carte du réseau écologique ” (sites de haute valeur biologique et liaisons écologiques entre ces sites) ?

Le CoDT propose en effet de créer des SOL. Oui et mille fois oui.

Êtes-vous prêts, ensuite, à faire de cette carte du réseau écologique une référence dans l’analyse des futurs projets de développement territorial sur le territoire communal ?

Oui, bien entendu. C’est la clé du développement durable !

Préservation de la biodiversité : En ce sens, seriez-vous prêts à favoriser le maintien de haies vives indigènes (période de taille, etc.) ? Soutiendrez-vous la création ou l’agrandissement de réserves naturelles sur le territoire communal ? Seriez-vous prêts à investir dans la restauration d’anciennes landes à bruyères ? A favoriser des habitats pour les hirondelles dans les anciennes carrières de sable ?

Certainement. Cela fait partie de l’ADN d’Ecolo. Ecolo ne sera jamais opposé à de tels projets et soutiendra un financement qui va dans ce sens.

Seriez-vous prêts à favoriser et à mettre en valeur les trames vertes et bleues le long du Train dans la zone verte d’intérêt paysager ?

Oui. Que ce soit à travers des projets de Schéma d’Orientation Local, ces maillages sont la clé du développement durable et des poumons verts de la Commune.

Trouvez-vous important de mettre les moyens pour éradiquer les espèces invasives ? Notamment le long des cours d’eau (balsamines) Il faut absolument éradiquer les plantes invasives.

De nombreux membres et sympathisants d’Ecolo se sont déjà souvent investis dans les campagnes de nettoyages, entre autres le long des cours d’eau. Quant aux moyens, s’ils nécessitent la destruction de berges, l’utilisation d’engins très lourds ou l’utilisation d’herbicides, notre réponse sera négative. Nous proposons de les éradiquer à travers des moyens humains et des campagnes de sensibilisation auprès de la population, entre autres. Ces mesures seront indispensables.

Êtes-vous disposés à intégrer des aménagements en faveur de la biodiversité (aménagements pour chauves-souris, nichoirs pour hirondelles, martinets, …) dans tout projet de rénovation de bâtiments communaux et comptez-vous inciter les citoyens de la commune à en faire autant ?

Si la biodiversité est l’affaire de tous, elle est aussi l’affaire de chacun. Imposer des aménagements dans des projets urbanistiques sans rencontrer la conviction des demandeurs, c’est un coup dans l’eau. Mais la commune pourra susciter de tels aménagements via des projets scolaires,via le soutien matériel aux associations, voire via des primes au placement de tel ou tel nichoir, le placement de ruchers, d’hôtel à insectes, etc. Ecolo a toujours été convaincu par de tels dispositifs.

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Merci de m’informer concernant votre position au sujet de la zone d’extension de crues prévue à Cocrou .

En réponse à votre question, nous avons publié un article à ce sujet que je vous invite à lire :
https://grez-doiceau.ecolo.be/2018/09/01/un-projet-de-retenue-deau-de-la-province-du-brabant-wallon-sans-retenue/

Le projet tel qu’il a été présenté et montré est pour nous très incomplet. On peut se poser la question de savoir pourquoi juste avant les élections provinciales.

En résumé, ce qu’il manque selon nous, c’est :

– une justification de réalisation dans un programme global de lutte contre les inondations.
– la nécessité de démonter si ce projet doit être réalisé en premier alors que d’autres projets certes plus coûteux seraient indispensables pour mieux lutter contre les grandes inondations.
– il n’y a actuellement pas de programmation cartographique des endroits qui auraient été étudié sur toute la Province.
– une étude plus complète des alternatives et des incidences sur l’environnement du projet (impact sur les cultures, sur l’intérêt paysager, …)
– le manque de discussion avec le voisinage du site pour trouver ensemble des solutions concrètes afin de limiter les impacts négatifs du projet.

La décision concernant ce projet est actuellement dans les mains du fonctionnaire délégué de la Région.
Il y a un délai de 60 jours. Donc, apparemment, une décision pour avant la fin novembre.

Après vérification du dossier ce matin, le collège communal (bourgmestre + échevins) actuel a remis un avis favorable au projet. La décision sur l’avis à donner sur le projet n’a pas été soumis à l’analyse par le conseil communal. C’est très regrettable.

Nous resterons donc attentifs à la décision qui sera prise par le fonctionnaire délégué.

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